Exposition et Ateliers : Brio-débat naturaliste et/ou Dessin naturaliste
Thème(s) disciplinaire(s)
Anthropologie, Environnement, Géographie, Histoire, Philosophie, Sciences de la vie – Biologie, Sciences de l'Homme, Droit, Patrimoine
Niveau(x) scolaire(s)
6e et 5e, 4e et 3e, Secondes
Informations
Durée : 2 heures
Langue(s) : Français
Accès :
Cet atelier est accessible aux personnes à mobilité réduite (PMR)
Zone : Bordeaux
Adresse :
Musée d'ethnographie université de Bordeaux campus Victoire
3 ter place de la Victoire,
accès par la rue Elie Gintrac
Remarques :
Une fois votre inscription réalisée, contactez le porteur de projet (ses coordonnées sur la fiche de route) pour indiquer votre choix d'atelier
Résumé
Découverte et visite commentée de l'exposition « Nommer le vivant, dire le monde » suivi d'un atelier (au choix)
Visite de l'exposition : durée 1h15 + Atelier 1 - Brio-débat naturaliste : durée 30 minutes
OU
Visite de l'exposition : durée 30 minutes + Atelier 2 - Dessin naturaliste : durée 1h15
Choix 1 : atelier Brio-débat naturaliste
Atelier Brio Débat Naturaliste pousse à développer les arguments sur les questions parfois piégeuses ou rhétoriques issues de l’exposition « Nommer le vivant, dire le monde » du Musée d'ethnographie de l'université de Bordeaux. Y répondre pourrait s’avérer bien moins simple lorsque les contraintes et conditions énoncées par les cartes viennent s’inviter dans la partie.
Les élèves participeront à un jeu de débat basé sur une posture binaire : oui-non, possible-impossible, pour-contre qu’ils vont devoir défendre face à leurs camarades. Si la réponse paraît simple, la question la rend beaucoup moins évidente tant la décision pourrait impacter tout un écosystème environnemental ou restreindre nos libertés. Pourtant, les questions soulevées par le brio-débat naturaliste se retrouvent parfois au cœur des problématiques de chercheurs en science de la nomination (taxonomie), en biologie animale ou encore anthropologie physique et anthropologie sociale et culturelle.
Il ne s’agit ni de réciter l’exposition, ni de chercher la “bonne” réponse. Ce qui compte, c’est le point de vue, le ressenti, et la capacité à les formuler clairement dans une ambiance bienveillante, à l’écoute des autres, où chacun a sa place. Derrière une bataille d’opinions, il s’agit d’aiguiser sa réflexion et de vivre un partage d’idées dans le respect de l’autre. On apprend à développer une idée, à l’argumenter, à l’illustrer, et même à défendre un point de vue qui n’est pas forcément le sien. C’est un véritable travail d’art oratoire : dépasser le désaccord pour en faire un moment d’échange et de construction collective.
Choix 2 : atelier Dessin naturaliste
Cet atelier permet d’appréhender le dessin comme un outil de compréhension, d’analyse et de communication des savoirs. Quelle est la différence entre un dessin technique, un dessin scientifique et un dessin naturaliste ? Au-delà de la volonté d’informer et de comprendre, un dessin peut aussi transmettre une pensée, une conviction, une opinion. Le dessin produit du savoir. À travers l’observation de spécimens et de documents issus des sciences naturelles, les élèves sont invités à expérimenter concrètement la démarche du dessin grâce à l’observation attentive, la sélection des informations pertinentes et la structuration de la représentation. En dessinant, les participants prennent conscience que le dessin scientifique constitue un outil de recherche permettant de ralentir le regard, d’affiner l’analyse, de formuler des hypothèses et de rendre visibles des informations parfois difficiles à saisir autrement.
Un mot sur l'exposition "Nommer le vivant, dire le monde"
L’idée est de présenter, de manière informative mais aussi ludique, des processus de nomination/catégorisation/classification du vivant afin d’en montrer la fluidité, la relativité dans le temps comme dans l’espace, et d’en envisager la dimension opératoire/performative. Il s’agit donc d’en évaluer l’impact sur les représentations et sur les actions individuelles comme collectives dans les domaines du social et du politique.
Quelles sont, selon les sociétés, les choses que l’on nomme et celles qu’on ne nomme pas ? Comment les nomme-t-on et selon quelles règles ? Comment les classe-t-on ? Qu’est-ce que langage permet de dire sur le monde, et que permet-il d’en faire ? Cette suite de questionnements, qui sont déployés au fil d’un parcours en deux parties comprenant quatre modules, répond à une certaine urgence, face à la perte de la biodiversité que connait le monde depuis l’ère industrielle et, plus précisément, depuis son entrée dans ce qu’on appelle l’Anthropocène.
Porteur de projet
Musée d'ethnographie université de Bordeaux
Animateur(s) / Conférencier(s)
Lucia Bienvenu, chargée des expositions et de la médiation scientifiqueEquipe de médiation du musée d'ethnographie de l'université de Bordeaux
Planning
| Jour | Heure de début | Capacité | Place(s) disponible(s) |
|---|---|---|---|
| Lundi 5 | 14 h 00 | 38 personnes |
Places libres : 38
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| Mardi 6 | 9 h 00 | 38 personnes |
Complet
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| Mardi 6 | 14 h 00 | 38 personnes |
Places libres : 38
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| Mercredi 7 | 9 h 00 | 38 personnes |
Complet
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| Mercredi 7 | 14 h 00 | 38 personnes |
Places libres : 38
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| Jeudi 8 | 9 h 00 | 38 personnes |
Complet
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| Vendredi 9 | 10 h 00 | 38 personnes |
Complet
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